L’allégorie de la calèche de Platon | Qui tient les rennes de votre existence ?

Platon nous a légué cette allégorie de la calèche, qui en dit long sur notre façon non pas de cheminer, mais d’exister !

Une calèche, deux chevaux, un cocher… et un passager invisible… mais lequel ? l’âme ou la conscience ?

La calèche est tirée par deux chevaux, l’un noir et l’autre blanc : ce sont nos émotions, qui nous mènent de façon favorable ou défavorable. Elle est conduite par un cocher, notre mental ordinaire : tel un chauffeur de taxi, il connaît la carte ou utilise le GPS — mais il ne décide jamais de la destination. Si le cocher frappe les chevaux, ils s’emballent et causent l’accident. S’il conduit trop mollement, la calèche tombe dans les ornières. S’il s’endort, les chevaux mènent l’attelage et l’un d’eux prend le dessus.

Les embûches du chemin

Sur ce chemin, nous rencontrons des bosses, des trous, des cahots : la programmation de l’âme.

Les embûches de l’existence, les événements fâcheux, les peines, les douleurs et les souffrances, de tout ordre, physique, psychologique, et aussi matériel : sont pour les uns les moyens au service de l’âme ou pour d’autres les abus de programmation.

Sur les côtés, des ornières et des fossés, balises à ne pas franchir sous peine d’accident : les conditionnements et les lois de ce monde.

Tempêtes, bourrasques, passages sombres, pannes : ce sont les événements extérieurs. Il faut parfois savoir s’arrêter à une intersection pour trouver le bon chemin : faire un point, arrêter le vacarme intérieur, réajuster la destination auprès du cocher : ici c’est la conscience qui a la capacité à faire un pas de côté.

La calèche a quatre roues : celles de devant suivent la direction donnée aux chevaux, celles de l’arrière portent la charge : c’est l’âme qui contient le bagage mémoriel…

Mais aussi selon le niveau d’évolution : l’expérience, la connaissance, éventuellement la sagesse intégrées.

À l’intérieur se trouve un passager invisible : C’est soit l’inconscient, soit le conscient.

L’inconscient c’est l’obscurité, l’ignorance, la partie de nous qui ne sait pas, car elle n’a pas accès ni à la Connaissance, ni au Savoir.

La Conscience est multidimensionnelle, composée de nombreux niveaux donnant accès d’abord à la Connaissance, puis éventuellement au Savoir,

à une plus grande clarté, intelligence et information non polluée d’émotions ou de croyances, donc neutre, froide, factuelle allant jusqu’à la connexion et la fusion avec l’Esprit. Ici, l’homme est séparé de son Esprit. Mais, revenons à notre calèche…

Alors, qui choisit votre destination ?

Pour Platon, l’âme préexiste au corps. Elle séjourne dans la sphère astrale : mémoires, émotions, réactions, drame. Quel que soit le nom qu’on lui donne, c’est cette partie qui est programmée pour exécuter la « destination » de notre existence. 

Mais l’âme est-elle réellement La Conscience active sensée nous habiter et nous animer ? Est-elle a sa juste place pour donner une destination ? Vers quelle destination nous mène-t’elle ? Quelle est la différence entre l’âme et la Conscience ? 

Chaque composante est indispensable : Corps-âme-conscience-et-Esprit. L’âme sans l’Esprit c’est la science sans la con-science ! Et c’est la Conscience qui conduit l’âme à l’Esprit. L’âme sans la gouvernance de la Conscience est un cheval fou qui s’emballe dans le drame. La Conscience sans l’Intelligence de l’Esprit tourne en boucle dans sa calèche sans parvenir à sa destination réelle, perdue sur des chemins sans issue.

Ce que propose l’accompagnement à la Reconquête de votre Identité Originelle :

C’est de replacer chaque composante de votre calèche à sa juste place et à sa juste fonction :

    • Une calèche plus légère, délestée du poids des bagages émotionnels et traumatiques

    • Une âme nettoyée des charges mémorielles qui tournent en boucle

    • Une conscience plus élevée et soutenante qui remet l’âme sous sa gouvernance et celle de l’esprit

    • Un mental plus clair, plus lucide et décisionnel pour mener l’attelage au bon endroit, au bon moment => meilleure réalité, meilleure ligne de temps !

Laure Bernardinis

Allégorie de la Calèche de Platon, réinterprétée selon mon expérience et ma compréhension du moment.

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